Guillaume Apollinaire. La chanson du Mal-Aimé (4)

 

Beaucoup de ces dieux ont périEnsuite parait un être singulier, ayant une tête d'homme sur un corps de poisson | Odilon Redon. Guillaume Apollinaire. La chanson du Mal-Aimé. Et je chantais cette romance En 1903 sans savoir Que mon amour à la semblance Du beau Phénix s'il meurt un soir Le matin voit sa renaissance. Léo ferré. Frans leren, Vivienne Stringa

C’est sur eux que pleurent les saules

Le grand Pan l’amour Jésus-Christ

Sont bien morts et les chats miaulent

Dans la cour je pleure à Paris

 

Moi qui sais des lais pour les reines

Les complaintes de mes années

Des hymnes d’esclave aux murènesSans cesse à mes côtés s'agite le démon  | Odilon Redon. Guillaume Apollinaire. La chanson du Mal-Aimé. Et je chantais cette romance En 1903 sans savoir Que mon amour à la semblance Du beau Phénix s'il meurt un soir Le matin voit sa renaissance. Léo ferré. Frans leren, Vivienne Stringa

La romance du mal aimé

Et des chansons pour les sirènes

 

L’amour est mort j’en suis tremblant

J’adore de belles idoles

Les souvenirs lui ressemblant

Comme la femme de Mausole

Je reste fidèle et dolent

 

Je suis fidèle comme un dogueEt là-bas l'IDOLE ASTRALE, l'apothéose  | Odilon Redon. Guillaume Apollinaire. La chanson du Mal-Aimé. Et je chantais cette romance En 1903 sans savoir Que mon amour à la semblance Du beau Phénix s'il meurt un soir Le matin voit sa renaissance. Léo ferré. Frans leren, Vivienne Stringa

Au maître le lierre au tronc

Et les Cosaques Zaporogues

Ivrognes pieux et larrons

Aux steppes et au décalogue

 

Portez comme un joug le Croissant

Qu’interrogent les astrologues

Je suis le Sultan tout-Puissant..... et celui qui était monté dessus se nommait la Mort  | Odilon Redon. Guillaume Apollinaire. La chanson du Mal-Aimé. Et je chantais cette romance En 1903 sans savoir Que mon amour à la semblance Du beau Phénix s'il meurt un soir Le matin voit sa renaissance. Léo ferré. Frans leren, Vivienne Stringa

Ô mes Cosaques Zaporogues

Votre Seigneur éblouissant

 

Devenez mes sujets fidèles

Leur avait écrit le Sultan

Ils rirent à cette nouvelle

Et répondirent à l’instant

À la lueur d’une chandelle

La Chanson du Mal-aimé. Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)