FRANS LEREN (5)

 

Reccueil de poèmes : Poète ... vos papiers ! Léo Ferré

Léo Ferré. Poète ... vos papiers ! Préface et  livre complet.  Frans leren. Vertaling Vivienne Stringa Préface : La poésie contemporaine ne chante plus. Elle rampe. Elle a cependant le privilège de la distinction, elle ne fréquente pas les mots mal famés, elle les ignore. Cela arrange bien des esthètes que François Villon ait été un voyou. On ne prend les mots qu'avec des gants : à “ menstruel ” on préfère “ périodique ”, et l'on va répétant qu'il est des termes médicaux qui ne doivent pas sortir des laboratoires ou du codex. Le snobisme scolaire qui consiste à n'employer en poésie que certains mots déterminés, à la priver de certains autres, qu'ils soient techniques, médicaux, populaires ou argotiques, me fait penser au prestige du rince-doigts et du baise-main. Ce n'est pas le rince-doigts qui fait les mains propres ni le baise-main qui fait la tendresse. Ce n'est pas le mot qui fait la poésie, c'est la poésie qui illustre le mot. L'alexandrin est un moule à pieds. On n'admet pas qu'il soit mal chaussé, traînant dans la rue des semelles ajourées de musique. La poésie contemporaine qui fait de la prose en le sachant, brandit le spectre de l'alexandrin comme une forme pressurée et intouchable. Les écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s'ils ont leur compte de pieds ne sont pas des poètes : ce sont des dactylographes. Le vers est musique ; le vers sans musique est littérature. Le poème en prose c'est de la prose poétique. Le vers libre n'est plus le vers puisque le propre du vers est de n'être point libre. La syntaxe du vers est une syntaxe harmonique — toutes licences comprises.

  
 

Charles Baudelaire correspondentie : een keuze uit zijn brieven

Charles Baudelaire correspondentie : een keuze uit brieven. Vertaling Vivienne Stringa Behalve zijn wereldberoemd geworden gedichten heeft Baudelaire ook heel veel brieven geschreven om te communiceren met zijn moeder, Ancelle de toegewezen voogd, enkele vrienden en kennissen, deurwaarders en zijn uitgever/drukker. Er zijn in de correspondentie Charles Baudelaire. frans leren, Vivienne Stringaverschillende biografieën van Baudelaire vele dingen gezegd en geschreven, maar wat is er reëler dan zijn eigen correspondentie om iets over zijn leven en gedachten en mens-zijn te weten te komen ? Zonder tussenkomst van een “interprète” ? Vanwege de grote interesse die veel mensen hebben in de persoonlijkheid van Baudelaire en zijn leven dat achter zijn mysterieuze maar o zo aantrekkelijke poésie schuil ging, komen hier een aantal brieven van hem, vertaald in het Nederlands. Elke periode uit zijn leven wordt hierbij belicht, beginnend bij de eerste brieven aan zijn broer op elfjarige leeftijd. Hier valt op hoe hij op een bijzonder volwassen manier zijn gedachten reeds op papier kon zetten. Daarna zijn puberteit op het Lycée Louis le Grand (deze school bestaat nog steeds) waar hij zowel hoge cijfers scoorde als strafwerk kreeg. Ook leest men over de groeiende onmin met generaal Aupick, en vervolgens zijn jaren van meerderjarig

  
 

Idolen bestaan niet

Idolen bestaan niet. Léo Ferré, Vertaling Vivienne Stringa Het is een bevolkte eenzaamheid, de zin van onze sociale status. Een eenzaamheid bevolkt door beelden. Daarom willen de mensen de stad bijna niet uit. Er is een hoop ontkenning voor nodig om buiten de cirkel te leven. De wijzen die daarin slagen worden van de lijsten gehaald. Men houdt niet van marginalen. Gezond verstand, zo zei Debussy, is een godsdienst die is uitgevonden om de imbecielen te verontschuldigen dat er teveel van zijn. En dat gezonde verstand vindt goden uit, afgoden, idolen, zeggen we tegenwoordig. De hedendaagse mens wordt bewerkt volgens canons van een beleid dat meer te danken heeft aan de godsdienst van de afbeelding dan aan Karl Marx. Een idool is in de eerste plaats een afbeelding, een schets, een figuratie. Mevrouw Garbo was een actrice. Mijnheer Aznavour is een idool. Lelijke idolen zijn rendabeler in die miserabele handel omdat zij beter beantwoorden aan de vraag van de grote gemene voyeur die zichzelf meer herkent in een Aznavour dan dat hij in de buurt van een Garbo komt. In feite, zijn er zonder voyeur geen idolen. Het is niet de plastische vorm die het idool maakt, maar het potentieel van verlangens, van nietszeggende uitvindingen in dromende bedden, en het oog maakt het beeld. Een slecht geschoren idool met kringen onder zijn ogen dat gepresenteerd wordt als op

     
 

ARTHUR RIMBAUD UNE SAISON EN ENFER

UNE SAISON EN ENFER. Arthur Rimbaud Vivienne Stringa. Frans leren Jadis, si je me souviens bien, ma vie était un festin où s'ouvraient tous les cœurs, où tous les vins coulaient. Un soir, j'ai assis la Beauté sur mes genoux. — Et je l'ai trouvée amère. — Et je l'ai injuriée. Je me suis armé contre la justice. Je me suis enfui. Ô sorcières, ô misère, ô haine, c'est à vous que mon trésor a été confié ! Je parvins à faire s'évanouir dans mon esprit toute l'espérance humaine. Sur toute joie pour l'étrangler j'ai fait le bond sourd de la bête féroce. J'ai appelé les bourreaux pour, en périssant, mordre la crosse de leurs fusils. J'ai appelé les fléaux, pour m'étouffer avec le sable, le sang. Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. Et le printemps m'a apporté l'affreux rire de l'idiot. Or, tout dernièrement m'étant trouvé sur le point de faire le dernier couac ! j'ai songé à rechercher la clef du festin ancien, où je reprendrais peut-être appétit. La charité est cette clef. — Cette inspiration prouve que j'ai rêvé ! “ Tu resteras hyène, etc...,” se récrie le démon qui me couronna de si aimables pavots. “ Gagne la mort avec tous tes appétits, et ton égoïsme et tous les péchés capitaux.” Ah ! j'en ai trop pris : — Mais, cher Satan, je vous en conjure, une prunelle moins irritée !

  
 

Z. Marcas, Honoré de Balzac

Honoré de Balzac, Z. Marcas, Literaire teksten, frans leren. Vertaling Vivienne Stringa. Frans leren Je n’ai jamais vu personne, en comprenant même les hommes remarquables de ce temps, dont l’aspect fût plus saisissant que celui de cet homme ; l’étude de sa physionomie inspirait d’abord un sentiment plein de mélancolie, et finissait par donner une sensation presque douloureuse. Il existait une certaine harmonie entre la personne et le nom. Ce Z qui précédait Marcas, qui se voyait sur l’adresse de ses lettres, et qu’il n’oubliait jamais dans sa signature, cette dernière lettre de l’alphabet offrait à l’esprit je ne sais quoi de fatal. MARCAS ! Répétez-vous à vous-même ce nom composé de deux syllabes, n’y trouvez-vous pas une sinistre signifiance ? Ne vous semble-t-il pas que l’homme qui le porte doive être martyrisé ? Quoique étrange et sauvage, ce nom a pourtant le droit d’aller à la postérité ; il est bien composé, il se prononce facilement, il a cette brièveté voulue pour les noms célèbres. N’est-il pas aussi doux qu’il est bizarre ? mais aussi ne vous paraît-il pas inachevé ? Je ne voudrais pas prendre sur moi d’affirmer que les noms n’exercent aucune influence sur la destinée. Entre les faits de la vie et le nom des hommes, il est de secrètes et d’inexplicables concordances